Jacques, dès l’âge de 15 ans commence une formation de mécanicien. Il s’engage ensuite pour cinq ans dans l’aéronavale, d’abord affecté à Saint-Mandrier près de Toulon, il effectue ensuite de nombreuses missions en Méditerranée, notamment en Turquie, en Egypte, en Espagne, au Liban, en Italie.
Ayant une véritable passion pour la plongée il a obtenu son diplôme fédéral de niveau 4 (délivrée par la FFESSM) et suivit une formation de scaphandrier professionnel classe 2A.
Après une formation de frigoriste et grâce à sa double compétence de mécanicien et de plongeur, il est embauché au centre de retraitement des déchets de la Hague où il plonge en milieu radioactif. Son travail consiste à effectuer la maintenance et les réparations des systèmes mécaniques dans les piscines de décontamination. La réglementation utilisée est celle du Ministère du Travail avec une spécialité pour le nucléaire. Les règles de sécurité appliquées pour travailler dans ces conditions sont bien entendu extrêmement strictes et chaque procédure est étudiée très soigneusement avant l’intervention.
Jacques a participé à plusieurs missions archéologiques avec le GRAN :
- Chantier de prospection sous-marine pour retrouver l’épave de La Cordelière en Iroise
- Chantier de formation aux techniques d’archéologie sous-marine à Malte en 2004 avant celui d’Alger cette année
Il plonge aussi régulièrement avec Marie-Pierre Jézégou, l’une des archéologues du DRASSM, sur une épave dites « des verres » aux Embiez, un bateau du IIe siècle ap. J.-C. contenant des blocks de verre brut.
Marié, père de deux filles de 20 et 21 ans, il vit à Cherbourg dans le Cotentin.
Solide plongeur, dont le calme et la carrure donne à l’équipe une stabilité naturelle, ses qualités de plongeur et ses connaissances en mécanique en fond un élément indispensable des chantiers de formation. Au delà de ses compétences, il porte aussi sur les évènements un regard plein d’humour discret qui en fait un compagnon agréable.