Adila Talbi
Par/By Noé, vendredi 24 juin 2005 à 15:23 :: Portraits Alger 2005 :: #59 ::
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Adila a tout de suite apprécié ses études et spécialement la préhistoire. Un domaine qui l’intéresse plus particulièrement est l’évolution physique et culturelle de l’homme. Elle participe ainsi à plusieurs chantiers de fouilles sur des sites préhistoriques, notamment le site épipaléolithique d’Afalou Bou Rhummel sur la côte ouest de Bougie (Kabylie). Le travail de terrain lui plait beaucoup, surtout le contact avec les objets fabriqués par les hommes, il y a plusieurs milliers d’années.
Elle poursuit ses études par un DEA en France, à Lyon. Elle effectue des recherches sur l’art mobilier figuratif préhistorique du Hoggar et le Tassili (Sud algérien). Elle a étudié en particulier et non sans obstacles, une collection d’objets dont une partie est conservée au Musée du Bardo à Alger et l’autre au Musée de l’Homme à Paris. Elle a pu réaliser son mémoire et étudier en profondeur la collection en question.
Adila part ensuite en Syrie pour faire un doctorat sur le Néolithique proche oriental, mais travaille finalement pour la Direction Générale des Antiquités et des Musées et a participé à des chantiers de fouilles avec des missions étrangères. Elle a beaucoup appris sur le Néolithique de la région.
En 2000, elle retourne à Alger définitivement. Quelques mois plus tard, elle est embauchée en tant qu’Attachée de Conservation et de Valorisation au Musée National du Bardo (Musée de Préhistoire et d’Ethnographie).
Elle a suivi avec beaucoup d’intérêt les diverses phases du stage, malgré son handicap de n’être pas plongeuse et d’arriver au milieu d’une équipe soudée par deux chantiers de formation communs.
