Le club de plongée l'Espadon  
Le club de plongée l'Espadon
Le programme de la journée est sensiblement le même qu’hier.
Une première équipe s’embarque sur la vedette Ras Tekkouch pour continuer les recherches au large de Hussein Dey. Le second groupe composé des plongeurs, des stagiaires et de Martine Sciallano, qui nous a rejoint hier, gagne le club de plongée de l’Espadon situé sur une digue du port d’Alger.

  Le club de plongée vu de la mer
 
Le club de plongée vu de la mer
Le vent de Sud-ouest monte rapidement, fort heureusement la zone de travail est relativement protégée par le port d’Alger.
La première équipe de plongeurs se lance hors du port.
Une anomalie balisée hier doit encore faire l’objet d’une plongée de vérification. Malheureusement, la disponibilité et la capacité de transport du zodiac de la Marine se révèlent inférieures à ce qui était prévu et le nombre de rotations s'en trouve réduit.

Sur tous les points visités, nous découvrons des ferrailles ou des objets métalliques modernes.
En un seul point les plongeurs ne trouvent rien : erreur sur la position, erreur de balisage, objet enfoui dans le sédiment, nous devons vérifier les deux premiers options.

Contrairement aux craintes des plongeurs, l’eau de la baie d’Alger se révèle plus claire que prévue et la visibilité est d’environ 5 à 6 mètres.
Si la faune marine n’est pas absente, elle n’est cependant pas très abondante. Il est vrai que la zone de travail se trouve entre l’oued El Harrach, à l’est, et l’un des grands égouts de la ville.

Michael Spiteri vérifie le matériel  
Michael Spiteri vérifie le matériel.
Les nouveaux stagiaires algériens Lyes Arifi et Mustapha Magha bénéficient des lumières de Martine Sciallano qui fait un exposé général sur les amphores, leurs marques peintes et leurs estampilles.
Puis, les rôles sont inversés, et nos jeunes stagiaires sont invités à présenter le même exposé aux anciens. Ils se tirent de l’épreuve à leur avantage.

Le Ras Tekkouch, malgré le vent violent, taille sa route vaillamment et, en fin de journée, nous affichons dix nouvelles passes de recherche, soit presque 40 kilomètres de profils et 160 anomalies relevées manuellement que Hervé Blanchet va passer la soirée à analyser sur son ordinateur.