Malte – 8 juin.
Michael Spiteri nous a rejoint et nous profitions de cette nouvelle journée de temps calme pour aller finir le travail que nous avons commencé en baie de Gnejna. Une dizaine de ligne de prospection étaient nécessaires pour terminer la couverture de toute la baie. Le beau temps et la mer d’huile nous permettent de voir les dangers et de nous approcher de la côte. Au fond de la baie, nous détectons une douzaine d’anomalies. Pour respecter les horaires de travail des marins, nous quittons la baie vers 13 h 00 afin d’être de retour avant 16 h 00 au port. L’activité du port franc est un sujet d’étonnement, porte-conteneurs petits et grands se succèdent à un rythme très soutenu et le nombre de conteneurs traités journellement paraît important.
La Madonna rentrée au port, il nous faut rincer le matériel, le mettre en caisse et l’embarquer dans une camionnette qui l’emmène dans l’atelier de la MMA, à La Valette. Nous faisons ensuite un saut non loin de là, à la Superintendance du patrimoine où nous montrons les premiers résultats obtenus au cours de la prospection et où Nathaniel Cutajar, responsable de l’archéologie, nous remet deux autorisation d’opération archéologiques : l’une pour la prospection et l’autre pour la fouille de l’épave de Ramla Tat Torri. Nous sommes très flattés d’apprendre qu’il s’agit des deux premières autorisations de ce genre délivrées à Malte. |
| Rédacteur : M. Guérout | © GRAN 2004 |