Malte – 10 juin.
Cependant, nous commençons à trouver à la limite entre le sable mobile (qui se déplace en fonction des saisons) et le substrat plus dense, plus compact, des petits galets arrondis dont certains sont en granite et qui pourraient bien provenir du lest de l’épave car nous nous sommes à Malte dans une zone entièrement calcaire. Nous trouvons aussi quelques concrétions ferreuses d’une vingtaine de centimètres de long qui pourraient être des clous. Nous allons essayer de faire effectuer une radiographie de l’un d’entre eux à l’Institut de conservation que nous allons visiter la semaine prochaine.
Une troisième saignée est matérialisée par une filière située elle aussi à 8 mètres de la seconde. Les « suceuses » sont déplacées et le travail recommence, aiguillonné par l’espoir de mettre enfin la main sur l’épave qui se dérobe. Dans la soirée nous avons l’agréable surprise de voir arriver Martine Sciallano qu’une mauvaise maladie avait empêché de nous rejoindre comme prévu pour le début de la semaine. |
| Rédacteur : M. Guérout | © GRAN 2004 |